Catégories
Contact Visiteur

Idriss Aberkane

Idriss Aberkane signe des chroniques dans des magazines

Parallèlement, il multiplie des conférences, dont il diffuse ensuite les vidéos sur les réseaux sociaux.

S’exprimant fréquemment sur l’économie de la connaissance, il participe à diverses émissions radio et télévisées.

En 2016, Idriss Aberkane publie l’essai Libérez votre cerveau !, ouvrage mêlant vulgarisation sur les neurosciences et théories sur le potentiel de développement de l’esprit humain, dans lequel il plaide pour un épanouissement de l’homme grâce à la « neurosagesse ».

Selon lui, « les sciences sont là pour épanouir l’homme et le libérer.

Même s’il est vrai que, seules, elles ne peuvent le faire car, ce qui libère, c’est la sagesse […] Une civilisation qui produit beaucoup de connaissances, combien de sagesse produit-elle ?

Si elle engendre trop de connaissances et pas assez de sagesse, elle est vouée à l’extinction ». L’ouvrage, qui se veut un « manifeste pour les neurodroits » mêlant concepts scientifiques, observations morales, récit personnel et conseils divers, est un succès de librairie :

L’un des thèmes abordés par Idriss Aberkane est le caractère inépuisable de la connaissance, contrairement aux matières premières.

Il vante le biomimétisme, « la nature est le plus grand gisement de connaissances sur Terre.»

C’est une bibliothèque qui a 4 milliards d’années de recherche et de développement, donc il faut la lire plutôt que la brûler ! ».

Afin d’améliorer l’accès au savoir et l’efficacité professionnelle, il prône ce qu’il appelle la « matrice » Love Can Do (« l’amour peut le faire »), un concept selon lequel « Ce n’est pas le travail qui crée la valeur, c’est la passion ».

Il plaide par ailleurs pour la complémentarité des sciences et de la spiritualité, qui sont pour lui « deux besoins de notre identité », et souligne à ce titre que « les plus grands chercheurs de l’Histoire étaient profondément versés dans la spiritualité : Newton, Einstein… ».

En septembre 2018, il publie un nouvel essai, L’Âge de la connaissance, dans lequel il plaide pour une économie de la connaissance inspirée des êtres vivants.